Safety monitoring of drugs receiving pediatric marketing exclusivity Azathioprine-induced warfarine resistance Fatal anaphylactoid reaction following ioversol administratio
Date de modification : 28/04/2009

● PB Smith, DK Benjamin, D Murphyet al.

Pediatrics 2008 ; 122 : e628-33.

Aux États-Unis, les industriels ont été activement incités depuis 1997 à réaliser des études cliniques pédiatriques, ce qui a amené en 10 ans à plus de 130 extensions d’indications officielles chez l’enfant. Pour mieux évaluer la sécurité sur ces nouvelles populations, un suivi spécifique de pharmacovigilance a été mis en place en 2002. Les auteurs de cet article, essentiellement des officiels de la FDA, rapportent les résultats de 4 années de ce suivi (2003-2007). Sur 67 médicaments évalués sur cette période par le Comité consultatif pédiatrique de la FDA, 44 sont retournés à un système de suivi de droit commun, 12 ont fait l’objet de recommandations de modification du résumé des caractéristiques du produit et 10 de maintien du suivi spécifique.

B. ÉDOUARD

 

 ● SR Vazquez, MT Rondina, RC Pendleton

Ann Pharmacother 2008 ; 42 : 1118-23.

Une patiente de 29 ans atteinte de syndrome de Cogan recevait de la warfarine (39 mg par semaine en moyenne), de la méthylprednisolone, du cyclophosphamide, du lansoprazole, de l’alendronate et de l’aprazolam avec un INR stable depuis 8 mois. Le remplacement du cyclophosphamide par l’azathioprine (150 mg/j) a été suivi 3 semaines plus tard par une baisse de l’INR (de 1,9 à 1,0), les doses de warfarine ont été augmentées les semaines suivantes à 112 mg/semaine pour obtenir un INR à 2,5. L’imputabilité à l’azathioprine est probable selon l’échelle de Naranjo. Les auteurs ont identifié dans la littérature 8 autres observations similaires de cette interaction dont le mécanisme reste inconnu.

B. ÉDOUARD

 

 ● FGA Jansmann, H Kieft, JW Harting

Pharm World Sci 2007 ; 29 : 584-6

Les auteurs rapportent le cas d’un patient de 60 ans, diabétique et hypertendu, sans notion d’allergie, devant subir un examen tomodensitométrique abdominal dans le cadre de l’exploration d’un carcinome rectal. Après administration de 100 ml d’ioversol 350, le patient a présenté une céphalée et de la nausée, puis une perte de conscience, une inefficacité cardio-circulatoire avec fibrillation ventriculaire. Les manœuvres de réanimation sont restées sans effet. Les auteurs insistent sur le fait que, même si les produits de contraste non-ioniques de basse osmolalité présentent un profil bénéfice-risques favorable, des réactions possiblement fatales peuvent se produire et que les patients présentant des facteurs de risque devraient être suivis de façon attentive.

B. ÉDOUARD