Selon l’Institut national du cancer, plus de 50 % des 320 000 patients ayant un diagnostic de cancer chaque année « seront vivants après 5 ans et au moins 120 000 d’entre eux guériront de leur cancer », grâce à des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces. Les cancers connaissent des évolutions différentes, que l’on peut répartir en trois types :
– ceux dont le pronostic est sombre (17 % des cancers, survie à 5 ans ≤ 20 %), tels que poumon et plèvre, foie, pancréas, œsophage, SNC ;
– ceux qui guérissent (42 %, survie à 5 ans ≥ 80 %), tels que prostate, sein, mélanome, thyroïde, leucémie lymphoïde chronique, testicule, Hodgkin et lèvres ;
– ceux qui évoluent en maladie chronique.
Quand le pronostic est intermédiaire, la survie à 5 ans varie entre 20 et 80 %, selon l’organe touché (côlon et rectum, bouche et pharynx, lymphomes non hodgkiniens, vessie, rein, estomac, corps et col de l’utérus, myélome, ovaire, larynx et leucémies aiguës) et le stade d’extension.