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Praticien Attaché Hélène MOCKLY-POSTAL [1] : Interne DES Cécile FOURNEL [1] : Praticien Hospitalier Christine MANTEAUX [2] : Praticien Hospitalier Alain GUIOT [2] : Directeur Mireille PACAUD-TRICOT [3] : Maître de Conférence Universitaire – Praticien Hospitalier Samuel LIMAT [1 et 5] : Praticien Hospitalier Anne GRUMBLAT [1] : Praticien Hospitalier Hervé PIDOUX [1] : Professeur des Universités – Praticien Hospitalier Marie-Christine WORONOFF-LEMSI [1 et 4][1] Département pharmaceutique, CHU Besançon, [2] Médecine du travail, CHU Besançon, [3] Direction de la Qualité et de l’Accueil des Malades, CHU Besançon, [4] UFR Sciences Médicales et Pharmaceutiques – Université de Franche-Comté, Besançon,
Tirés à part :
Hélène MOCKLY-POSTAL[6] , Département pharmaceutique, CHU de Besançon-Bd Fleming, 25030 BESANCON CEDEX
 hmockly@chu-besancon.fr
Objectif : L’évaluation des risques professionnels est une obligation faite à tout employeur. S’intégrant dans une démarche institutionnelle, l’évaluation menée au sein du département pharmaceutique a pour objectif d’identifier et de hiérarchiser les risques professionnels auxquels peuvent être soumis ses agents, afin d’obtenir un tableau de bord par secteur d’activité, utilisable comme outil de management. Méthode : La méthodologie retenue est dérivée de la méthode AMDEC (Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et de leur Criticité). La cotation des situations potentiellement dangereuses (SPD) définit un indice de criticité permettant leur hiérarchisation. Résultats : Le département pharmaceutique regroupe 130 personnes. On dénombre 409 SPD, soit 68 (16,6 %) pour des risques liés aux organisations, 31 (7,6 %) pour des risques liés aux relations (interprofessionnelles ou autres), 263 (64,3 %) pour des risques physiques, 37 (9,0 %) pour des risques chimiques et 10 (2,4 %) pour des risques biologiques indirects. Ces situations sont, pour 2 tiers, considérées comme maîtrisées. Conclusion : Cette évaluation ne peut se faire sans l’implication du personnel et permet au-delà de l’obligation réglementaire, une hiérarchisation des investissements matériels et humains visant à l’amélioration continue des conditions de travail du personnel. Objective: In France, it is compulsory for all employers to assess occupational risks. As part of an institutional approach, the evaluation carried out within the Pharmaceutical Department aims to identify and prioritize the professional risks to which its officials can be exposed, in order to set up a sectorial monitoring system which can be used as a management tool. Method: The methodology is based on the FMECA (Failure Modes Effects and Critically Analysis). The ranking of Potentially Dangerous Situations (PDS) defines a critical index, which makes it possible to prioritize them. Results: The Pharmaceutical Department has a staff of 130. There are 409 PDSs, including 68 (16.6%) for organizational risks, 31 (7.6%) for relational risks (interprofessional or otherwise), 263 (64.3%) for physical risks, 37 (9.0%) for chemical risks and 10 (2.4%) for indirect biological risks. Two-thirds of these situations are under control. Conclusion: This evaluation is only possible with the full involvement of the staff and can lead, beyond regulatory requirements, to setting priorities for financial and human investment in the ongoing improvement of working conditions.
Mots clés :
Pharmacie à Usage Intérieur
,
Risques professionnels
,
Évaluation
,
Méthode
Keywords:
Hospital pharmacy
,
Occupational risks
,
Assessment
,
Method
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